Guayota, making of #

On ne peut pas s’intéresser au terrorisme islamiste, antisioniste et internationaliste actuel sans replonger dans les années Carlos !  C’est en partant de ce constat, après une longue réflexion pour l’écriture de Guayota, que j’ai compris qu’une partie des racines de Daech et des mouvances connexes trouvent certainement jouvence dans les premiers émois de cette étrange façon de « faire la guerre ».

Bien entendu, mon attention a rapidement été attirée par certains protagonistes dont les « combattants » de Septembre noir, Wadie Haddad et encore bien d’autres.  Que n’a-t-on pas écrit à leur sujet ! Des romans (parfois à clef), des essais, des polars, des thrillers, des « biopics » ou encore quelques nouvelles constituent un arsenal informationnel très riche pour qui s’y intéresse.

Au début du projet, j’étais parti sur l’idée d’un roman plus actuel que les deux précédents.  Je veux dire par là que je n’avais pas envisagé de travailler, encore une fois, sur deux périodes.  Mais je dois bien avouer que les fondations du terrorisme islamiste sont multiples, éparses et parfois même antinomiques, et que cela me met l’eau à la bouche de cette envie d’expliquer le présent avec le passé.

Me voilà donc aux prises avec un véritable challenge : faire de Guayota un roman à clef avec quelques références historiques ou alors inclure directement des éléments d’époques, des genèses à ce qui se passe aujourd’hui au Levant.

Je n’ai pas encore tranché, mais l’idée de faire deux tomes avec Guayota comme pour BrabanCIA commence à me séduire.  Vous voyez où je veux en venir, non ?

Réponse d’ici quelques jours, chers lecteurs !  Entretemps, les pages d’un formidable document m’attendent, il s’agit du livre de Sophie Bonnet, Salutations Révolutionnaires.  C’est un témoignage que je conseille vivement à ceux qui ont oublié l’attentat du Drugstore.

 

 

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