Avis de parution

Tout cela est si proche de la réalité qu’il a fallu en faire une fiction.

Je vous l’avais annoncé, Saint Val est de retour dans une nouvelle édition de BrabanCIA.

Les deux tomes (Première vague et Deuxième vague) ne feront plus qu’un dans un roman en deux parties.

Pitch :

Novembre 2011, le Président de la République fait appel au patron de la plus secrète des agences de renseignement de l’Héxagone : l’ASPIC. Les vipères doivent venir en aide à un dirigeant européen sous le feu d’un complot fomenté par d’anciens membres des services secrets passés dans le privé. Pour cette mission, Serpentes choisit Saint Val, son meilleur élément.
Rien ne laissait à penser que cette affaire de chantage mènerait Saint Val sur la piste des tueurs les plus recherchés d’Europe. Les tueurs du Brabant wallon. Une plongée dans les méandres de la Guerre froide, au sein des opérations noires de la CIA et du KGB.

Alexandre HOS et l’équipe de l’Aspic profitent de ce billet pour remercier Michel Leurquin pour la préface du roman.

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De retour, avec des actualités

Salut mes petites vipères.

Deux ans ! Oui, deux ans c’est long, mais c’est bien le temps (actuellement) qu’il faut à mon auteur, qui a comingouté son blase voici quelques mois, pour pondre une de mes aventures, pour sortir du placard des bazars de ma (sa) mémoire. Comme de coutume, les années paires servaient jusque là à sonner l’arrivée d’un nouveau Saint Val. Mais comme Audiard l’a fait dire à Dalban : quand ça change, ça change. Eh ben oui, mes loustics, ça change.

Quand ça change, ça change !

Cette année, nous avons fêté le quatrième anniversaire de la parution du premier tome de BrabanCIA, et le deuxième du second tome. Pour cela, et pour des raisons éditoriales, Alexandre HOS himself a apporté quelques corrections aux ouvrages pour n’en faire plus qu’un. Ainsi, son éditeur – itself... la schizophrénie est illimitée par ici – a décidé de publier ces changements sous le nom d’Opération BrabanCIA : 500 pages d’espionnage, bibine, unlucky with the glace in Loch Lomond – comme chantait je sais plus quel ivrogne -, du sexe, de la rouquine, de la frangine, et des flingues en veux tu … en voilà.

La couverture devrait ressembler à ceci.

C’est tout ?

Mais non ! Ce n’est pas tout. Pour des raisons évidentes mais secrètes – une des personnalités étant atteinte d’excusite aigüe, il a fallu faire des chois. HOS ne pouvait pas s’amuser avec une histoire de vengeance digne d’un Dumas (L’affaire Lohen), commettre un roman feuilleton sous fond de crise (La Galerie) et faire paraître Le Cache-Clef tout en tenant cette satanée promesse de parution pour le troisième Saint Val : Opération Guayota.

Cela étant, voici la couverture (provisoire) de l’opus qui paraîtra au premier trimestre 2021. Promis.

Et maintenant, c’est tout ?

Bien sûr que non, mes petites salamandres, ce n’est pas tout. Nous allons nous donner rendez-vous tous les ans, vous et moi. Parce que ce schizo, derrière le clavier, a opté pour un nouveau rythme : une aventure par an pour commencer. Le temps de solder les autres projets (L’Officier Traitant, Monsieur D., Le Bal des Masques – qui pourrait être un Saint Val éventuellement – Sacrés Liens !, Mélodie en Haine Majeure et quelques autres) et je serai aux abonnés annuels… peut-être bi-annuel si Monsieur HOS veut bien me donner la place que je mérite dans son cheptel de personnages.

A bientôt.

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Opération Guayota en vue

Après quelques autres projets (L’Affaire Lohen, Le Cache-Clef et La Galerie), il est temps pour moi de reprendre la plume avec un nouveau Saint Val.

Il est temps de dégainer.

Démarré durant l’été 2018, ce roman à clef a demandé bon nombre d’efforts en dehors des heures d’écriture. En effet, il a fallu se renseigner, vérifier, boire des coups dans des lieux sordides et rencontrer des gens qui me donneront leur vrai blase le jour où les poules auront des dents et où le nombre de ministres de la santé en Belgique pourront se compter sur les doigts d’une main !

Bref, voici donc venu le temps de l’écriture du dernier tiers. Et comme prévu, comme tous les deux ans, vous aurez l’occasion de découvrir le nouveau Saint Val en octobre, vers le 12.

A très bientôt,

A.H.

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L’amère Michèle / (extrait du prochain Carnet* de Saint Val)

Source : RTBF

Comme d’habitude durant mes temps de repos, je me ressource à la Commanderie. Mais si, vous savez bien, la demeure où s’est planqué mon grand-père durant la Seconde Guerre mondiale alors qu’il fuyait les limiers Teutons de l’Abhwer. Allez, faites un effort, je vous ai déjà parlé de cette vieille demeure que je retape au gré de mes permissions et de la profondeur de mes bas de laine.  

Bref ! Cette fois, je rentre de trois semaines de crapahutage. Une négociation en Albanie où il a été question d’honneur bafoué dans de mes potes qui s’est mis dans la merde en harponnant une Kosovar. 

Pour l’heure, je me repose en espérant savourer la quiétude d’une sieste bien méritée à l’ombre des lauriers, lorsque mon fidèle Sicaire se pointe dans l’allée en me hélant. Je sens déjà l’odeur de l’excusite aiguë qui lui rôde dans la gorge tel un rot bavarois, comprenez celui qui arrive après avoir ingurgité très exactement quarante-deux centilitres (cinquante moins la mousse pour être précis) d’une pisse made in Germany. Une liquouse houblonneuse qui frôle quand même avec les trois degrés : sont forts et hardis ces Germains.

Très prussien dans son approche, deux bières à la main, voici donc mon Sicaire qui s’installe sur le petit banc à mes côtés, dos au soleil. Je lui sens l’envie de parler, il me tend une des bières. Il n’est plus seulement courageux mais téméraire : elle est belge, brassée par quelques trappistes réguliers du mouvement alcoolique perpétuel. Pour ce qui est du séculier, il semble que mon Sicaire m’invite à écluser quelques voies impénétrables en sa compagnie.

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Dossier K. (extrait du prochain Carnet* de Saint Val)

Note spéciale :

Cette nouvelle est une déformation volontaire de la réalité. Elle est basée sur des faits réels, mais ne correspond en rien, nous l’espérons, avec les faits servant de contexte. La mort d’un homme, quel qu’il soit, est toujours un drame. Lorsque cet homme est public et aimé par le public, le drame s’empare alors de toutes et de tous. Certains pleurent, certains ont peur, d’autres se réjouissent, mais tout le monde en parle. Ici est contée une fin dramatique, avec des procédés romanesques, faisant fuir la triste réalité, celle d’un « putain » d’accident.  

Crédit : Ina.fr
  • Je ne sais plus très bien qui a choisi ce nom pour l’opération. Mais je pense qu’il s’agissait d’une référence au café-théâtre où il a été un des premiers fantaisistes à jouer et dont il a fut un fervent défenseur.
  • Ça me dit aussi vaguement quelque chose, que j’lui confirme tout en surfant sur mon iPhone à la recherche d’informations.
  • Le service pour lequel je travaillais à l’époque avait un certain sens de l’humour, non ?
  • C’est bien ça, confirma Saint Val. Montorgueil, c’est un café-théâtre ! Euh, oui, de l’humour. Enfin, je ne sais pas.
  • Rien n’est plus pareil vous savez, m’annonce la vieille barbouze.  
  • On continue toutefois à tuer ! Les Services, sur ordre, et au nom de causes qu’ils servent, assassinent encore en toute discrétion opposants et contestataires.
  • Des causes ? Vous voulez dire des intérêts !
  • C’est à peu près pareil ! que je lui affirme du haut des mes arrogantes quarante-cinq piges.
  • Non ! s’offusque l’ancien officier. Une cause s’inscrit dans la durée, un intérêt pas forcément ! Et nous, nous étions dans la durée, et faits pour durer.
  • Alors, brossez-moi la Rosette ! que je lui dis, histoire de le challenger un peu.   

Aucun doute ! Il n’y a absolument aucun doute pour que le spécialiste du maquillage funéraire qui se trouve en face de moi soit un homme de conviction et l’a, à coup sûr, toujours été. Peut-être que le cancer du pancréas a rendu sa radicalité un peu moins ténue, peut-être. Mais au fur et à mesure qu’il m’explique les choses, plus il s’enfonce dans ses souvenirs, et plus il me donne l’impression d’un regain, au sens agricole du terme. L’échine se redresse, je suis engagé sur la bonne voie. 

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Au vent, j’en emporte le temps !

C’est l’histoire d’une rencontre qui ne s’est jamais faite. Nous sommes quelque part au début des années 2000. Si je me rappelle bien, c’était avant cette fameuse date dont tout le monde se souvient et sait ce qu’il faisait ce jour-là. Avant cette date située dans le temps comme une naissance antéchristique, comme l’année zéro des temps nouveaux, plus sombres, plus noirs.

Nous sommes quelques semaines plus tôt, six ou sept tout au plus. Depuis plus d’un an, je traîne un ami. Un ami gros, et suffisamment laid que pour le savoir et l’admettre. Un maladroit trentenaire, pourtant diplômé de psychologie qui bosse dans un rade d’informatique où je me fournis en matos dernier cri. Y avoir un complice, je l’avoue, me confère quelques avantages comme la primeur des produits, la non-attente à la caisse et de confortables rabais. Bertrand est un ami, un vrai. Un gars avec qui on peut discuter, de tout comme de rien, mais où le rien fait toujours parti d’un tout. C’est son côté pote allemand psychologue, un freund.

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Projet : les Carnets de Saint Val

Ecrire, c’est aussi jeter.  Vous vous en doutez, les textes de la plupart des romans sont une version aboutie d’idées mises en branle et de mots « savamment » orchestrés.  Aussi, la plupart des auteurs (dont je fais partie) n’hésitent pas à écarter certaines idées, à effacer quelques mots, quelques phrases durant les phases d’écriture et de construction de l’intrigue.


Ces mêmes phrases qui auraient tendance à alourdir le texte, sont parfois inutiles.  Je sais de quoi je parle, entre mon premier et mon second roman, la machine à évider adverbes, phrases compliquées, mais aussi et surtout certains passages a fonctionné au moins trois fois plus.


Comme pour toute production, il y a donc des déchets.  Et c’est en constatant de l’existence de ces tas d’idées, de parties d’histoire(s) prêtes à se métamorphoser en déchets que je me suis dit qu’il fallait avoir une démarche écologique textuelle !

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Guayota (extrait)

Dimanche 6 novembre 2016, dans le centre historique de Kilis, Turquie

Plus le pékin s’enfonçait dans la rue commerçante, plus elle se rétrécissait ! 

Le contenu des échoppes évoluait aussi. Au début de la rue, on y trouvait un peu de tout : fripes, fruits secs, vêtements religieux, Smartphones et babioles made in China. Lorsque celle-ci devenait ruelle, les motifs camouflages se faisaient légion, les cartouchières et les gilets tactiques remplaçaient tout ce qu’il restait de pacifique dans cette poudrière.

Celui dont le passeport français mentionnait le nom de Rémy Janssens, né à Dunkerque le 12 octobre 1973, arriva devant une sorte de cybercafé tout droit sorti d’un mauvais remake de Blade Runner. L’ambiance y était pesante. Le tenancier, mal rasé, avait un air de truand avec ce regard noir et suspicieux.  

À droite, comme à gauche, de ce bâtiment tout en longueur, de petites tables séparées par des murs en carton accueillaient de vieux ordinateurs aux écrans cathodiques sur lesquels trônaient de désuètes webcams en forme de boule. Quatorze emplacements offraient ainsi à qui payait par demi-heure et pour quelques Yeni Türk Liras, la possibilité de se connecter « discrètement » sur l’Internet, pour surfer ou pour converser en live via Skype.

Rémy Janssens prit place dans l’avant-dernière demi-cabine, sur la gauche. Il avait eu du mal à ne pas regarder ce qu’affichaient les différents écrans croisés durant son périple jusqu’à la place indiquée par l’acolyte nain du rugueux tenancier. Il avait dû enjamber quelques sacs à dos, dû éviter quelques manches de parkas traînant sur le sol, le tout sans renverser la canette de 33 cl de Mecca Cola qu’il tenait à la main.

Devant lui, le ventilateur du vétuste PC Compaq ronronnait. Le clavier jauni était quelque peu poisseux, et le fil torsadé qui le reliait à l’unité centrale était déchiré à plusieurs endroits.  La présence d’un lecteur de disquettes le laissa perplexe.  

La pièce enfumée empestait l’odeur âcre d’improbables cigarettes locales. Un nuage bleu-gris flottait et Rémy Janssens alluma une Camel sans filtre dont les volutes ne changeraient rien à la chose. Il se connecta au réseau privé VPN mis à disposition par ses Frères déjà au Sham. Il envoya un message court, codé et anodin pour confirmer qu’il était bien arrivé à Kilis et que le passage de la frontière était bien prévu en soirée. Il termina par un « Inch Allah » et signa Abu Saladin.

À quelques mètres de lui, un homme typé slave le dévisagea quand il aperçut la cigarette de Rémy. D’un petit signe de tête, il l’invita à regarder son écran. Un message système[1]indiquait : MEET UP ZONE 4.

Rémy Janssens traîna encore quelques instants, en profitant pour surfer sur Internet et en laissant des traces évidentes sur son intérêt pour la ville où il était supposé être né et avoir vécu.   Il consulta le site de la Mairie de Dunkerque et y chercha la page où figuraient les différentes mosquées régionales, il sortit alors un petit bloc de post-its bleus et y griffonna le numéro de téléphone du lieu de prêche situé à la Rue du Kruysbellaert. Ensuite, il se connecta sur son compte Facebook, et après avoir lu quelques messages, il le désactiva en laissant la session ouverte.  

Maintenant que les traces de son passage étaient des plus évidentes, il pouvait se concentrer sur son voyage en zone de guerre. Mais avant cela, un dernier rendez-vous l’attendait.  

*

**


[1]Message que l’on pouvait envoyer sur un réseau interne via le MS-DOS en utilisant la commande Net Send.  Le message affiché était presque indétectable et semblait venir de Windows. Cette fonction n’est plus disponible depuis Windows 2000.

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Fini les vieux voeux, bonne action à tous !

Faire un don, c’est être bon !

La nouvelle année est souvent synonyme de bonnes résolutions diverses et variées, promesses à tenir envers soi-même, bref de sérieux dilemmes en perspective :

  • je vais me remettre au sport ;
  • j’arrête la clope ;
  • je plaque cette conne sans lui avouer que Magritte avait raison niveau pipe, le tout pour rejoindre Martine, mais si… Martine, la blonde du bureau ;
  • j’arrête le pinard… au moins à midi, enfin pas le lundi ni le mercredi parce que je vais boustifailler chez Gaston, le gai luron ;
  • je planque mon cash chez Cahuzac et bing, rien pour Bercy,
  • j’arrête d’écouter du Johnny et je me fous un gilet jaune sur le rable quand je monte maman,
  • … et tout un tas de promesses que l’on ne tiendra pas !

Alors, faute de s’inscrire dans la durée, faute de réussir à relever nos défis déjà abandonnés par quintessence, Saint Val vous propose un « one shoot » comme disent les Angliches !

Un truc bien, en plus ! Comme une bonne rasade de Three Kings (attention, y’en a qu’on perdu l’usage de la vue) ! Mieux qu’une cagnotte.

N’écoutez pas les marins, qui ont cet étrange besoin de faire des phrases, et donnez à Perce-Neige. Un single shoot, mais une bonne action ! Pas besoin de se faire une promesse dans la durée, mais juste une action, là, maintenant en lisant ce petit mot.

Bonne (action) à toutes et à tous,

Par ici : https://donner.perce-neige.org/b/mon-don

Saint Val,

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Des news de Guayota

Guayota, le malin

Après quelques semaines de travail et des heures de réflexion, la charpente de Guayota est entièrement terminée. Comprenez par là la structure du roman, le nombre de chapitres, le nom de ceux-ci et la taille du roman.

Guayota sera donc édité en un seul volume d’environ 110.000 mots comprenant un prologue suivi de huit chapitres et d’un épilogue comme suit :

  • Prologue : Darius
  • Chapitre I : Blast
  • Chapitre II : Guayota, el maligno
  • Chapitre III : Arrachage
  • Chapitre IV : (pas encore de titre fixé) Retex (pour le moment)
  • Chapitre V : Retour chez Guayota
  • Chapitre VI : Sur les traces du Chacal
  • Chapitre VII : Ils sont de MECH
  • Chapitre VIII : Au plus offrant !
  • Epilogue : (pas encore de titre fixé).

Toujours sur le principe du roman à clef (comme ses grands frères, les deux tomes de BrabanCIA), Guayota reprend des éléments réels (peu) romancés.

La partie « à clef » est axée sur les attentats survenus à Zaventem/Bruxelles en mars 2016 (2015 dans le roman). Au programme, la toile de fond que constituent le recrutement de terroristes, l’enrôlement au sein de l’Etat Islamique et la préparation logistique. Vous aurez aussi un aperçu romancé des services de contrespionnage dont disposent les forces de Daesh.

Bien entendu, il n’était pas question d’oublier l’Histoire. Pour nouer l’intrigue actuelle avec les origines de la chose, j’ai opté pour les relations étroites entre le pouvoir Syrien, la Maison des Alaouites, avec les services secrets russes. Vous serez ainsi plongés tant au coeur de l’action que dans les liens durables entre les pouvoirs en place de cette région et le terrorisme internationaliste et mondialisé.

Guayota vous propose donc de découvrir par des procédés romancés l’histoire du terrorisme (parfois) nommé justement islamiste, ses implications actuelles et ses origines issues de la Guerre froide.

Saint Val sera donc aux premières loges de la lutte contre le terrorisme ! Encore une fois, son ennemi juré le MECH et ses sbires, feront tout pour le neutraliser, mais c’est sans compter les ressources insoupçonnables dont Saint Val, le Sicaire, Serpentes et quelques nouveaux venus disposent.

À bientôt pour la suite,

Saint Val,

#roman #espionnage #romandespionnage #guayota #romanaclef

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