Du nouveau du côté de Guayota

Après trois ans de travail, de nombreuses recherches, des heures d’écriture et de lecture, des contacts dans des bars louches et dans des quartiers « pas pire qué d’Evere » (si si), votre obligé littéraire rentre dans la dernière ligne droite de la production du troisième opus de la série Saint Val*.

Ma chère « Mot n’est pénis » alias Audrey vient de terminer les corrections et me voilà proche d’une conversion temporaire au clergé régulier, au menu : chasse à la (dernière) coquille, relecture et autres actes bénédictins.

Ah oui, j’oubliais. Voici, sans doute, la couverture définitive d’Opération Guayota.

A bientôt les aminches,

Saint Val

* oui, je sais, le quatrième est sorti avant le troisième, mais crise oblige.

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Nouvelle campagne de pubs : osons.

Cette fois, on s’attaque à de l’interdit. Fumer tue qu’y disaient les ayatollahs de la sphère publique. Ben tiens.

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La recette pour un espiolar bien corsé …

Recette de l’espiolar

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Avis de parution

Le bal des masques est désormais disponible au format numérique sur Amazon ==> ICI

www.aspic.store
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Avis de parution : Le bal des masques

Le 20 mars prochain, vous retrouverez Saint Val pour une toute nouvelle aventure en pleine crise sanitaire.

Synopsis

Janvier 2020. Deux banquiers cisjordaniens se lancent dans la fabrication de masques chirurgicaux. Un jeune pirate informatique est sauvagement assassiné dans la banlieue de Reims. Une pandémie frappe aux portes de l’Europe. Les gouvernements déclarent l’état d’urgence, les stocks stratégiques sont vides et les services secrets du monde entier cherchent à faire mains basses sur les stocks de masques chirurgicaux en Asie. Des centaines de millions de masques disparaissent du marché. Ces événements sont liés.

Toutes les conditions sont réunies pour que le MECH – cette organisation criminelle que l’on dit liée à l’OTAN – tente de tirer profit de cette crise et ainsi engranger de mirobolants bénéfices.

Dans l’ombre, le président de la République fait appel à l’ASPIC, la plus secrète des agences françaises de renseignement. Pour contrer les plans du MECH, Saint Val, le meilleur espion de l’agence, se met sur la piste des masques dérobés.

De la Ferme d’où opèrent les espions de l’ASPIC, en passant par le Palais de l’Élysée, le Luxembourg, Bruxelles et le Vietnam, vous suivrez un périple noir au rythme effréné dans lequel les personnages et les situations ne sont pas sans rappeler les grandes heures du roman d’espionnage.

Les trois premiers chapitres sont disponibles ICI.

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Avis de parution

Tout cela est si proche de la réalité qu’il a fallu en faire une fiction.

Je vous l’avais annoncé, Saint Val est de retour dans une nouvelle édition de BrabanCIA.

Les deux tomes (Première vague et Deuxième vague) ne feront plus qu’un dans un roman en deux parties.

Pitch :

Novembre 2011, le Président de la République fait appel au patron de la plus secrète des agences de renseignement de l’Héxagone : l’ASPIC. Les vipères doivent venir en aide à un dirigeant européen sous le feu d’un complot fomenté par d’anciens membres des services secrets passés dans le privé. Pour cette mission, Serpentes choisit Saint Val, son meilleur élément.
Rien ne laissait à penser que cette affaire de chantage mènerait Saint Val sur la piste des tueurs les plus recherchés d’Europe. Les tueurs du Brabant wallon. Une plongée dans les méandres de la Guerre froide, au sein des opérations noires de la CIA et du KGB.

Alexandre HOS et l’équipe de l’Aspic profitent de ce billet pour remercier Michel Leurquin pour la préface du roman.

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De retour, avec des actualités

Salut mes petites vipères.

Deux ans ! Oui, deux ans c’est long, mais c’est bien le temps (actuellement) qu’il faut à mon auteur, qui a comingouté son blase voici quelques mois, pour pondre une de mes aventures, pour sortir du placard des bazars de ma (sa) mémoire. Comme de coutume, les années paires servaient jusque là à sonner l’arrivée d’un nouveau Saint Val. Mais comme Audiard l’a fait dire à Dalban : quand ça change, ça change. Eh ben oui, mes loustics, ça change.

Quand ça change, ça change !

Cette année, nous avons fêté le quatrième anniversaire de la parution du premier tome de BrabanCIA, et le deuxième du second tome. Pour cela, et pour des raisons éditoriales, Alexandre HOS himself a apporté quelques corrections aux ouvrages pour n’en faire plus qu’un. Ainsi, son éditeur – itself... la schizophrénie est illimitée par ici – a décidé de publier ces changements sous le nom d’Opération BrabanCIA : 500 pages d’espionnage, bibine, unlucky with the glace in Loch Lomond – comme chantait je sais plus quel ivrogne -, du sexe, de la rouquine, de la frangine, et des flingues en veux tu … en voilà.

La couverture devrait ressembler à ceci.

C’est tout ?

Mais non ! Ce n’est pas tout. Pour des raisons évidentes mais secrètes – une des personnalités étant atteinte d’excusite aigüe, il a fallu faire des chois. HOS ne pouvait pas s’amuser avec une histoire de vengeance digne d’un Dumas (L’affaire Lohen), commettre un roman feuilleton sous fond de crise (La Galerie) et faire paraître Le Cache-Clef tout en tenant cette satanée promesse de parution pour le troisième Saint Val : Opération Guayota.

Cela étant, voici la couverture (provisoire) de l’opus qui paraîtra au premier trimestre 2021. Promis.

Et maintenant, c’est tout ?

Bien sûr que non, mes petites salamandres, ce n’est pas tout. Nous allons nous donner rendez-vous tous les ans, vous et moi. Parce que ce schizo, derrière le clavier, a opté pour un nouveau rythme : une aventure par an pour commencer. Le temps de solder les autres projets (L’Officier Traitant, Monsieur D., Le Bal des Masques – qui pourrait être un Saint Val éventuellement – Sacrés Liens !, Mélodie en Haine Majeure et quelques autres) et je serai aux abonnés annuels… peut-être bi-annuel si Monsieur HOS veut bien me donner la place que je mérite dans son cheptel de personnages.

A bientôt.

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Opération Guayota en vue

Après quelques autres projets (L’Affaire Lohen, Le Cache-Clef et La Galerie), il est temps pour moi de reprendre la plume avec un nouveau Saint Val.

Il est temps de dégainer.

Démarré durant l’été 2018, ce roman à clef a demandé bon nombre d’efforts en dehors des heures d’écriture. En effet, il a fallu se renseigner, vérifier, boire des coups dans des lieux sordides et rencontrer des gens qui me donneront leur vrai blase le jour où les poules auront des dents et où le nombre de ministres de la santé en Belgique pourront se compter sur les doigts d’une main !

Bref, voici donc venu le temps de l’écriture du dernier tiers. Et comme prévu, comme tous les deux ans, vous aurez l’occasion de découvrir le nouveau Saint Val en octobre, vers le 12.

A très bientôt,

A.H.

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L’amère Michèle / (extrait du prochain Carnet* de Saint Val)

Source : RTBF

Comme d’habitude durant mes temps de repos, je me ressource à la Commanderie. Mais si, vous savez bien, la demeure où s’est planqué mon grand-père durant la Seconde Guerre mondiale alors qu’il fuyait les limiers Teutons de l’Abhwer. Allez, faites un effort, je vous ai déjà parlé de cette vieille demeure que je retape au gré de mes permissions et de la profondeur de mes bas de laine.  

Bref ! Cette fois, je rentre de trois semaines de crapahutage. Une négociation en Albanie où il a été question d’honneur bafoué dans de mes potes qui s’est mis dans la merde en harponnant une Kosovar. 

Pour l’heure, je me repose en espérant savourer la quiétude d’une sieste bien méritée à l’ombre des lauriers, lorsque mon fidèle Sicaire se pointe dans l’allée en me hélant. Je sens déjà l’odeur de l’excusite aiguë qui lui rôde dans la gorge tel un rot bavarois, comprenez celui qui arrive après avoir ingurgité très exactement quarante-deux centilitres (cinquante moins la mousse pour être précis) d’une pisse made in Germany. Une liquouse houblonneuse qui frôle quand même avec les trois degrés : sont forts et hardis ces Germains.

Très prussien dans son approche, deux bières à la main, voici donc mon Sicaire qui s’installe sur le petit banc à mes côtés, dos au soleil. Je lui sens l’envie de parler, il me tend une des bières. Il n’est plus seulement courageux mais téméraire : elle est belge, brassée par quelques trappistes réguliers du mouvement alcoolique perpétuel. Pour ce qui est du séculier, il semble que mon Sicaire m’invite à écluser quelques voies impénétrables en sa compagnie.

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Dossier K. (extrait du prochain Carnet* de Saint Val)

Note spéciale :

Cette nouvelle est une déformation volontaire de la réalité. Elle est basée sur des faits réels, mais ne correspond en rien, nous l’espérons, avec les faits servant de contexte. La mort d’un homme, quel qu’il soit, est toujours un drame. Lorsque cet homme est public et aimé par le public, le drame s’empare alors de toutes et de tous. Certains pleurent, certains ont peur, d’autres se réjouissent, mais tout le monde en parle. Ici est contée une fin dramatique, avec des procédés romanesques, faisant fuir la triste réalité, celle d’un « putain » d’accident.  

Crédit : Ina.fr
  • Je ne sais plus très bien qui a choisi ce nom pour l’opération. Mais je pense qu’il s’agissait d’une référence au café-théâtre où il a été un des premiers fantaisistes à jouer et dont il a fut un fervent défenseur.
  • Ça me dit aussi vaguement quelque chose, que j’lui confirme tout en surfant sur mon iPhone à la recherche d’informations.
  • Le service pour lequel je travaillais à l’époque avait un certain sens de l’humour, non ?
  • C’est bien ça, confirma Saint Val. Montorgueil, c’est un café-théâtre ! Euh, oui, de l’humour. Enfin, je ne sais pas.
  • Rien n’est plus pareil vous savez, m’annonce la vieille barbouze.  
  • On continue toutefois à tuer ! Les Services, sur ordre, et au nom de causes qu’ils servent, assassinent encore en toute discrétion opposants et contestataires.
  • Des causes ? Vous voulez dire des intérêts !
  • C’est à peu près pareil ! que je lui affirme du haut des mes arrogantes quarante-cinq piges.
  • Non ! s’offusque l’ancien officier. Une cause s’inscrit dans la durée, un intérêt pas forcément ! Et nous, nous étions dans la durée, et faits pour durer.
  • Alors, brossez-moi la Rosette ! que je lui dis, histoire de le challenger un peu.   

Aucun doute ! Il n’y a absolument aucun doute pour que le spécialiste du maquillage funéraire qui se trouve en face de moi soit un homme de conviction et l’a, à coup sûr, toujours été. Peut-être que le cancer du pancréas a rendu sa radicalité un peu moins ténue, peut-être. Mais au fur et à mesure qu’il m’explique les choses, plus il s’enfonce dans ses souvenirs, et plus il me donne l’impression d’un regain, au sens agricole du terme. L’échine se redresse, je suis engagé sur la bonne voie. 

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